01/07/2008
Billet d'humeur du Québec
La Chronique de Mouvimax
Il y a deux heures, j'ai écrit à Hélène pour lui dire que j'allais lui livrer ma chronique dans pas long, aussitôt que je trouverais l'inspiration. Malheureusement, plus on cherche, moins on trouve.
Une collègue est venue à ma rescousse. Réalisatrice, et une des premières femmes et la plus jeune d'entre elles à être invitée par les Grands Explorateurs pour présenter son film, «Hawaii, perle du Pacifique», Sandrine est une passionnée de la vie. Ce ne fût pas long que nous nous sommes mis à parler quelques instants de cinéma, sports, chiens et chats, etc.
Et voilà, j'ai présentement tout plein d'images dans ma tête... Amateurs de deltaplane et de parapente, je me suis souvenu de magnifiques images que j'avais tournées un soir pour une émission de télé. J'étais à flanc de montagne, installé tout juste sous l'aire de départ, devant un coucher de soleil.
Un gros oiseaux de toile et de métal qui prenait son envol vers le soleil couchant... Waoooow.
Puis on a jasé un peu de parachutisme, et me voici attaqué par d'autres images et souvenirs. J'ai maintenant le goût de faire plein d'affaires durant mes vacances.
C'est drôle, il y a une heure, je rêvais juste de relaxer avec un bon livre !
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30/06/2008
Billet d'humeur du Québec

La Chronique de Mouvimax
Ndlr/lnwe : …de toi à moi mon cher Mouvimax…
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28/06/2008
Billet d'humeur du Québec
La Chronique de Mouvimax
Hier soir, en revenant de l'entraînement de bateau-dragon, entraînement d'ailleurs modifié en exercices au sol à cause d'un gros orage, ma voiture a été frappée par la foudre, je crois.
Les éclairs étaient très nombreux et spectaculaires, et moi, complètement gaga à cause du spectacle, je roulais en affichant un gros sourire idiot.
Les flashs se répétaient de tout bord tout côté, les lignes striaient le ciel tantôt devant, tantôt derrière moi quand, tout à coup, l'espace d'une demi-seconde, j'ai été entouré de centaines d'éclairs.
C'était comme si toutes les vitres de ma voiture venaient de se fracasser.
Tout autour de moi, du moins je suppose car je n'avais pas mis mes yeux derrière la tête, j'étais entouré d'arcs électriques. Quel spectacle, mais beaucoup trop court! L'instant d'après, plus rien, juste la pluie, et l'echo du tonnerre dans mes oreilles.
Je me sens choyé par le spectacle, et bien heureux d'avoir eu quatre pneus sous moi pour me protéger !
Oupse, petite erreur dans le dernier Paris-Match, édition québécoise.
30 pages au sujet du 400e anniversaire de Québec.
L'ennui, c'est qu'on a confondu "400e de Québec", la ville, et "400 DU Québec", la province.
30 pages vantant les mérites de la province, la plupart des photos ayant été prises à Montréal, la plus grande ville de la province. Sauf que, et bien, c'est le 400e anniversaire de la ville de Québec qu'il faut fêter. On parle d'une ville, pas d'une province. Et Québec a toujours eu ce ridicule sentiment d'infériorité face à Montréal, sa grande soeur.
Elle a toujours voulu avoir ce que sa voisine (de 300km) de l'Ouest a eu.
Les Jeux Olympiques, des équipes sportives de niveau national, etc.
Pourtant, elle a tellement plus de charme que Montréal, elle n'a rien à lui jalouser, sauf peut-être la couverture du dernier Paris-Match ?
Note de dernière minute.
Il semble qu'il y aura une édition spéciale de la revue pour réparer l'erreur. Voilà, tout est réparé !
Et honnêtement, pouvons-nous vraiment blâmer l'administration du magazine pour avoir fait cette erreur ?
Il faut avouer qu'entre "400e de" et "400e du", y'a pas beaucoup beaucoup de différence.
Blâmons surtout les organisateurs de la fête pour leur publicité boiteuse du côté de la France.
C'est bien gentil d'inviter les cousins, encore faut-il être clair sur l'invitation !
Et, euh... moi je n'y vais pas à Québec cet été.
D'après ce que j'ai vu des festivités et des attractions, ça ne m'attire pas.
Vous voulez visiter le Québec cet été ?
Voici une belle liste de 10 régions à visiter (et ça inclue le vieux Québec)
Mais je tiens à vous faire une mise en garde...
C'est grand le Québec, très grand même.
Prévoyez une bonne journée de voyage entre chacune de ces régions si vous vous déplacez en voiture !
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27/06/2008
Billet d'humeur du Québec
La Chronique de Mouvimax
J'ai été voir le dernier film de M. Night Shyamalan en fin de semaine passée... The Happening. Hmmmm, beaucoup a été dit au sujet de ce film et, le moins qu'on puisse dire, c'est que les critiques ne sont pas très très élogieuses. (Ici, je vous averti, je vais probablement dévoiler le scénario, alors si vous n'aimez pas, arrêtez cette lecture tout de suite).
Il faut lire les commentaires sur les différents blogs pour bien comprendre. Évidemment, c'est toujours la même histoire. D'abord, on a les critiques des gens qui n'ont pas aimé, et je dois dire que celles-là sont très présentes. Ensuite, on a les critiques des critiques et très rapidement, on tombe dans les insultes. En bref, il semble que ceux qui n'ont pas aimé le film ne sont juste pas assez intelligents pour en comprendre les subtilités.
On a critiqué le jeu, disons enfantin, des acteurs, suivi par la réplique que ce jeu était volontaire. Bien sur que ce jeu était volontaire, bien sur que l'auteur veut nous dire que la survie des deux personnages principaux est due justement au fait que ce sont des enfants, qu'ils sont un peu simples, etc... Oui, on comprend que le fléau s'en prend à ceux qui sont trop sérieux, mais encore là, pas tout le temps... Et encore, on en a quoi à cirer que les imbéciles heureux survivent à un fléau qui finalement restera inexpliqué ? Ça change quoi que la vieille dame folle finit par succomber ?
Après le visionnement, on a le sentiment d'avoir un peu perdu notre temps. On a souri à quelques moments, on a bien aimé les cinq premières minutes, mais surtout, on a trouvé bizarres les trucs qui n'étaient pas supposé l'être.
Trop d'invraisemblances, comme ces gens dans une Jeep avec le toit en toile... et puis.... gros plan sur une déchirure pour bien nous faire comprendre que l'air pénètre dans le véhicule (qui était jusqu'à ce moment probablement complètement étanche ?).
Ou encore ce type qui se fait arracher les bras par un lion ou un tigre, me souviens plus. Une coupure net aux épaules alors que l'animal le saisit à l'avant bras, avec une tout petite secousse qui ne lui fait même pas perdre l'équilibre...
Vraiment, monsieur Shyamalan n'a plus la touche.
Peut-être que je n'ai pas compris le film ? Peut-être que je n'ai voulu le voir que par la réputation de l'auteur? Peut-être que le fait que je ne sois pas un amateur de film d'horreur ajoute à ce sentiment ? J'sais pas.
Mais ce que je sais, c'est qu'il y a beaucoup d'autre films moins connus qui mériteraient un meilleur battage publicitaire que cet Happening....
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26/06/2008
Billet d'humeur du Québec
La Chronique de Mouvimax
Lendemain de la Fête de la St-Jean...
Fête plutôt calme pour moi, qui se résume en A) Journée plage avec les chiens et B) Entraînement de bateau-dragon.
La veille, tentative ratée d'aller assister au feu d'artifice du petit village avoisinant... Ratée parce que ce fut tellement court qu'aussitôt stationné, c'était déjà la "grande" finale. Il y avait bien un petit spectacle de musique par la suite, mais d'une quétainerie spectaculaire.
Après 15 minutes au milieu de gens bizarre sous diverses influences douteuses, le départ était une porte de sortie appréciée pour cette courte soirée. J'avoue que ça avait quand même un certain charme,... celui de se retrouver dans les années 80, mais genre, pas voulu par les organisateurs ni les villageois.
Jeunes filles crêpées et jeunes hommes arborant fièrement le logo de leur groupe Heavy Métal favori, et sous la fameuse coupe de cheveux dite "La Longueuil". Mais au fond, c'était bien drôle. Probablement que c'est plutôt moi qui ne "fittait' pas dans le tableau quand on y pense.
C'est pas grave. Et non, je ne vous mentionnerai pas le nom de l'endroit, pas loin de chez moi.... mais voisins de Shefford, Bromont ou Granby, rassurez-vous, je ne parle pas de vous !
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25/06/2008
Billet d'humeur du Québec
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24/06/2008
Billet d'humeur du Québec
La Chronique de Mouvimax
Y'a de ces anniversaires qu'on ne fête pas. On s'installe confortablement, on réfléchit, on laisse le temps passer. Déjà six mois hier que le jeune Hamak nous a quitté, trop brusquement, sans même avoir eu le temps de se préparer, de lui dire au revoir, de lui dire merci, de lui dire que sa vie en aura bouleversé tant d'autres, que son absence laissera un intolérable vide. Merde qu'il me manque, mon partner à quatre pattes !
Demain c'est la St-Jean, la Fête Nationale des Québécois. Une fête importante pour nous, et sûrement une des journées les plus fêtées de l'année et probablement la plus arrosée, et je ne parle pas de pluie !
Vous ne m'en voudrez pas pour cette absence, j'espère !
Bon 24 Juin !
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23/06/2008
Billet d'humeur du Québec
La Chronique de Mouvimax
Aujourd'hui, vous vous nommez Enzo.
Vous êtes ce chien bien ordinaire, comme tous les autres chiens, et vous vivez chez votre maître que vous adorez. Depuis quelques mois, vos réveils sont moins énergiques, vos articulations vous font souffrir.
Vous comprenez clairement ce qui vous arrive... et vous ne pouvez attendre. Vous êtes heureux. Pas que votre vie eut été déplaisante, loin de là, mais vous êtes une vieille âme et avez appris à la télé que bientôt, vous serez un humain. Vous avez passé votre vie à les observer ces humains, eux qui ne sont même pas conscient d'avoir leurs pouces et de pouvoir ouvrir une poignée de porte avec facilité. Vous savez que vous serez bon, vous êtes déjà plein de compassion, mais vous ne pouvez pas vous exprimer. Lorsque vous reviendrez, vous savez parfaitement qui vous serez, tout est planifié, tout est prévu.
Vous serez un bon humain. "Bon humain, Enzo!"
Je vous parle de ce magnifique bouquin que j'ai terminé hier soir dans un torrent de larmes. (Je suis pas supposé dire ça, je suis un gars.... Bof, entre vous et moi, c'est pas grave puisque personne ne m'a vu, l'honneur est sauf. Mais faut pas le dire, d'accord ? Et de toute façon, ce n'étaient pas que des larmes de tristesse. C'est un beau livre, que je vous dis). "The Art or Racing in the Rain", de Garth Stein (bande annonce du livre et entrevue avec l'auteur ).
Enzo lui-même en est le narrateur, à sa façon bien à lui!
Vous avez tellement appris au cours de votre vie. Vous savez maintenant que "vous allez là où vos yeux regardent".
C'est Dennis, votre maître, un grand coureur automobile, qui vous l'a dit. Cette leçon, vous avez su l'appliquer à la lettre au cours de votre existence, et mieux que bien des humains, on dirait. La télé aussi vous a beaucoup appris ! Avec votre façon de penser unique et avec tout le temps qu'un chien a à attendre le retour de son maître (Ah, si ce n'était pas de cette satanée poignée de porte!), vous avez tiré vos propres conclusions sur la vie. Vous savez très bien que si vous, simple chien (sans pouces!), pouvez changer le cours de la vie, les limites seront infinies lorsque vous serez enfin devenu humain !
"The Art of Racing in the Rain", un excellent roman de vacances qui se lit très bien.
Peut-être que vous aussi vous vous surprendrez à paradoxalement en lire un autre parallèlement, histoire de vous réserver sa lecture pour vos moments privilégiés ?
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21/06/2008
Billet d'humeur du Québec
La Chronique de Mouvimax
Aujourd'hui, vous vous nommez Enzo.
Vous êtes ce chien bien ordinaire, comme tous les autres chiens, et vous vivez chez votre maître que vous adorez. Depuis quelques mois, vos réveils sont moins énergiques, vos articulations vous font souffrir.
Vous comprenez clairement ce qui vous arrive... et vous ne pouvez attendre. Vous êtes heureux. Pas que votre vie eut été déplaisante, loin de là, mais vous êtes une vieille âme et avez appris à la télé que bientôt, vous serez un humain. Vous avez passé votre vie à les observer ces humains, eux qui ne sont même pas conscient d'avoir leurs pouces et de pouvoir ouvrir une poignée de porte avec facilité. Vous savez que vous serez bon, vous êtes déjà plein de compassion, mais vous ne pouvez pas vous exprimer. Lorsque vous reviendrez, vous savez parfaitement qui vous serez, tout est planifié, tout est prévu.
Vous serez un bon humain. "Bon humain, Enzo!"
Je vous parle de ce magnifique bouquin que j'ai terminé hier soir dans un torrent de larmes. (Je suis pas supposé dire ça, je suis un gars.... Bof, entre vous et moi, c'est pas grave puisque personne ne m'a vu, l'honneur est sauf. Mais faut pas le dire, d'accord ? Et de toute façon, ce n'étaient pas que des larmes de tristesse. C'est un beau livre, que je vous dis). "The Art or Racing in the Rain", de Garth Stein (bande annonce du livre et entrevue avec l'auteur : ).
Enzo lui-même en est le narrateur, à sa façon bien à lui!
Vous avez tellement appris au cours de votre vie. Vous savez maintenant que "vous allez là où vos yeux regardent".
C'est Dennis, votre maître, un grand coureur automobile, qui vous l'a dit. Cette leçon, vous avez su l'appliquer à la lettre au cours de votre existence, et mieux que bien des humains, on dirait. La télé aussi vous a beaucoup appris ! Avec votre façon de penser unique et avec tout le temps qu'un chien a à attendre le retour de son maître (Ah, si ce n'était pas de cette satanée poignée de porte!), vous avez tiré vos propres conclusions sur la vie. Vous savez très bien que si vous, simple chien (sans pouces!), pouvez changer le cours de la vie, les limites seront infinies lorsque vous serez enfin devenu humain !
"The Art of Racing in the Rain", un excellent roman de vacances qui se lit très bien.
Peut-être que vous aussi vous vous surprendrez à paradoxalement en lire un autre parallèlement, histoire de vous réserver sa lecture pour vos moments privilégiés ?
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20/06/2008
Billet d'humeur du Québec
La Chronique de Mouvimax
Petit jeudi gris et frais. Les rues n'arrivent pas à se sécher même s'il ne pleut pas. Les passants passent vite vite, la plupart parce qu'ils n'avaient pas prévu le temps frais, prisonniers de leurs sandales et de leur t-shirt.
Les chaises des terrasses nouvellement ouvertes sont recouvertes de gouttelettes, les drapeaux flottent au vent.
Et pourtant, si on y regarde bien, on ne peut s'empêcher d'apprécier. Tout est calme, la pluie fait ressortir les odeurs, les fleurs sont grandes ouvertes, le temps frais n'est quand même pas glacial. Qu'est-ce qui fait qu'un ciel couvert nous empêcherait de faire nos activités estivales ?
Bon, d'accord, les roues des rollers glissent un peu et on est un peu plus mouillé en vélo. Mais faut avouer que ce n'est quand même pas la fin du monde. Il ne neige pas, le temps n'est pas glacial, alors pourquoi ? Sommes-nous si programmés à adorer le Dieu Soleil qui, sûrement blasé par nos incantations, est rendu bien cruel ?
Allez, mois je m'en vais marcher.
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